Depuis quelques jours, entre autre sur Twitter, les graphistes indépendants s’énervent et se gaussent pas mal d’un nouvel acteur du crowdsourcing payant.
Rappel : le crowdsourcing permet de faire participer plusieurs personnes sur un même sujet à des fins d’aide ou d’un besoin d’expertise. À la base, c’est ainsi que fonctionne des sites participatifs tels que Wikipédia. Hors des petits malins ont eu l’idée de surfer sur cette mode du participatif et de remettre à la sauce 2.0 la mise en concurrence sans contrepartie financière pour les participants. Le finaliste , quant à lui, peut être sûr d’une chose : ne pas être rémunéré à la hauteur du travail réellement réalisé. Le vrai gagnant étant la société proposant ces services low-cost dont la viabilité financière est uniquement basée sur la quantité de commandes effectives.
Autrement dit, ces sites de crowdsourcing sont au graphisme ce que le Huffington Post est au journalisme.



